25 novembre 2017

Au revoir Marcelle

Il y a parfois des moments où je souhaiterais suspendre une balançoire dans le ciel. M’y asseoir confortablement et contempler le monde d’en haut avec son temps qui s’écoule comme une rivière. Mais comme je ne peux le faire, je me dis que c’est peut-être toi qui en profite à cet instant. Etre au zénith pour embrasser chaque chose, chaque battement de vie qui fourmille ici-bas. Après, je t’imagine vouloir te pencher un peu plus pour nous regarder passer dans notre quotidien. Sans doute y verrais-tu quelques inévitables larmes sillonner nos visages, mais surtout je crois que tu y découvrirais une lumière. Cette lumière même qui n’est autre que toutes les marques de bonheur que tu as déposées en chacun de nous et qui fera que d’ici quelques courses de soleil, nous rirons de
tous les souvenirs passés à tes côtés.

Pour tout ça, merci Marcelle !